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[Engagement] le Genepi a 40 ans

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[Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 26 Mai 2016, 20:33

Genepi France

Le Genepi, depuis quarante ans, milite pour le décloisonnement des institutions carcérales. Pour ce faire, il construit des ponts plutôt que des murs de part et d’autre de la prison pour permettre d’une part la mise en place d’ateliers pour les personnes détenues et d’autre part la sensibilisation du public aux problématiques carcérales.

Historique-La création du GENEPI
Mai 1968 ? Une date qui siffle comme une bombe à retardement dans l'histoire des prisons françaises. Fer de lance d'une kyrielle d'émeutes dans les établissements pénitentiaires, ce printemps de révolution a précipité la décennie 1970 dans la contestation et l'agitation jusque derrière les barreaux. Une décennie qui verra, entre autres, naître le GENEPI.


Des liens familiaux réduits presque à néant, pas d'accès à l'information ni à des activités socioculturelles ... le cloisonnement vis-à-vis de la société est insupportable. Dehors, certains dénoncent l'inacceptable : autour du philosophe Michel Foucault, se réunissent un certain nombre d'intellectuels. Ils forment le GIP (Groupe d'Information sur les Prisons), le 8 février 1971 : "Son objectif est d'informer, de faire sortir les prisons du silence, de donner la parole à ceux qui ne peuvent pas la prendre, de témoigner devant le monde de ceux qu'eux-mêmes appellent l'intolérable".

Parallèlement à cette création, s'inscrivent les premiers événements importants dans le chapitre des révoltes en prison. De nombreux casseurs ont été incarcérés suite aux émeutes de 1968 : ils sont habitués à la rébellion. A la centrale de Ney, à Toul, en décembre 1971, des membres du personnels sont pris en otages ; puis à Lyon (juillet 1972), un détenu blesse mortellement l'un des surveillants ; sans oublier l'affaire de Clairvaux (septembre) : deux détenus, Buffet et Bontems, se rebellent. Au final, deux morts : une infirmière et un surveillant. Pour finir l'année 1972 (elle compte plus de 85 incidents dans les prisons françaises), l'administration pénitentiaire supprime les colis de Noël : une brimade de plus pour les détenus, dont les mouvements de révolte se transforment en protestations collectives, avec grèves de la faim et du travail. Ne voyant pas les conditions de détention s'améliorer, l'ADDD (Association de Défense des Droits des Détenus) et le CAP (Comité d'Action des Prisonniers), notamment, aident les détenus à structurer leurs revendications. L'année 1973 verra surgir, dans certains établissements, des mouvements très organisés. Mais c'est en 1974 que les révoltes atteignent leur paroxysme : elles s'étendent à une quarantaine d'établissements à travers la France.
             
Pendant la campagne électorale de Valéry Giscard d'Estaing, les incidents se multiplient en détention. En juillet, la maison centrale de Nîmes est même entièrement saccagée. Mais le 10 août, une poignée de main symbolique va marquer l'arrêt des violences : visitant les prisons de Lyon, le président se mêle aux détenus. Devant les photographes, il serre la main à des prévenus. Aucun président français ne s'est depuis rendu en prison.

Le nombre de personnels médico-socio-éducatifs se voit augmenter, l'Éducation Nationale met à disposition du personnel pénitentiaire des instituteurs et les fonctions de juges d'application des peines sont renforcées. La réforme de 1975 s'annonce entièrement tournée vers l'effort de réinsertion sociale : amélioration des conditions de détention, assouplissement des mesures d'aménagement d'exécution des peines et redéfinition des établissements en trois catégories (maison d'arrêt, maison centrale et centre de détention) sont au programme. La protection sociale des détenus et celle de leur famille est alignée sur le droit commun, le concours pour l'accès au grade de sous-directeur est ouvert eu recrutement extérieur, la durée de la formation initiale des personnels de surveillance est allongée et un effort budgétaire est produit afin de créer plus de postes. En outre les conditions d'attributions de la semi-liberté, des permissions de sorties et de la libération conditionnelle sont élargies.

La suite vous la connaissez. C'était il y a 39 ans. Grâce à l'initiative de M. Lionel Stoléru, alors conseiller technique à la présidence de la République, une nouvelle étape naît dans le décloisonnement des prisons. Après une phase-test et une réception à l'Elysée en 1975, les premiers étudiants bénévoles, issus au début des grandes écoles (puisque l'idée initiale était de sensibiliser les futurs employeurs et chefs d'entreprise à la réinsertion des personnes détenues), foulaient le sol des établissements pénitentiaires pour la première fois, avec pour volonté de « collaborer à l'effort public en faveur de la réinsertion sociale des personnes incarcérées par le développement de contacts entre les étudiants de l'enseignement supérieur et le monde pénitentiaire ».

Le GENEPI voyait le jour, porté par 120 membres
répartis dans 12 groupes locaux.

Nous étions le 26 mai 1976.



40 ans.

40 ans aujourd’hui que le Genepi a vu le jour.

40 ans qu’il n’a eu de cesse d’évoluer pour toujours rester au contact de la réalité carcérale.

40 ans de prises de positions sur les politiques pénales et pénitentiaires, politiques parfois salutaires (comme ce jour de 1981 où a été abolie la peine de mort) mais trop souvent désastreuses.

40 ans que la prison demeure une zone d’ombre de la société et que le Genepi s’efforce de la replacer au centre du débat public.

40 ans que, bon gré mal gré, il s’efforce de susciter la réflexion et l’action des pouvoirs publics autour des questions carcérales.

40 ans qu’il cherche à créer le questionnement, l’indignation, le débat, la prise de position.

40 ans qu’il construit des ponts plutôt que des murs de part et d’autre des enceintes des prisons.

40 ans qu’il intervient entre ces murs, pour créer, là où tout l’en empêche, des espaces de liberté.

40 ans, donc, que le Genepi, à défaut de les faire tomber, continue à fissurer les murs.

Et dans 40 ans ?
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 26 Mai 2016, 20:35

ils recherchent toujours des bénévoles, alors si vous avez des jeunes étudiant-es autour de vous faites leurs passer l'info!
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Amarok le Ven 27 Mai 2016, 14:50

Je salue l' engagement citoyen de ces jeunes étudiants qui donnent de leur temps ,de leur énergie et de leur matière grise pour susciter une prise de conscience dans la société civile et révéler au plus grand nombre la réalité méconnue de la prison.
Je trouve leur démarche généreuse et très intéressante.
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 01 Déc 2016, 19:02

le Genepi communique :


Nous venons d'apprendre le décès de M. Lionel Stoléru, fondateur du Genepi. Toutes nos condoléances à ses proches et à sa famille.


Économiste, ministre, homme de presse, conseiller, musicien… Lionel Stoléru aura décidément eu de multiples vies. Mais il est un engagement qui lui tenait particulièrement à cœur : celui en faveur des prisonniers. En 1976, dans la foulée des mouvements de révolte qui ont embrasé les établissements pénitentiaires au cours des étés précédents, le conseiller économique de Giscard d’Estaing crée le Groupement étudiant national d’enseignement aux personnes incarcérées (Genepi). L’objectif de l’association est de développer des contacts entre des étudiants de l’enseignement supérieur et le monde pénitentiaire afin de favoriser la réinsertion des détenus. Aujourd’hui, Genepi continue d’agir en milieu pénitentiaire. Il en est demeuré jusqu’à la fin de sa vie un membre actif. Lionel Stoléru était ce qu’on appelle un humaniste.
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 01 Déc 2016, 19:04

très bel engagement qu'a prit cet homme et qu'il a tenu jusqu’à sa fin.

les genepistes et sa famille doivent être bien tristes
pensées à eux tous
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 20 Avr 2017, 15:35

le Genepi est en colère

Le torchon brûle entre l’administration pénitentiaire et le Genepi
L’administration avait décidé d’amputer de près de la moitié la subvention annuelle de l’association d’étudiants. Le ministre de la justice est intervenu pour faire marche arrière.

Suite à la réception, le 17 mars dernier, d'une lettre de la Direction de l'Administration Pénitentiaire, annonçant une baisse de 30.000 euros de notre subvention, le Genepi a décidé de répondre ouvertement, par un courrier s'adressant directement à Monsieur le Garde des Sceaux.

Au nom de l’association Genepi, nous tenons à exprimer notre stupéfaction à la lecture du courrier adressé par la direction de l’administration pénitentiaire (AP) le 10 mars dernier. Celle-ci annonce une diminution de 30 000 euros de notre subvention pour 2017, décision qui semble relever de la sanction politique. Dans ce courrier, la DAP met en exergue la « baisse régulière des actions mises en place par les équipes locales de l’association, [liée en partie à notre] souhait de ne plus intervenir dans le cadre de l’accompagnement scolaire », « l’inadéquation [de notre action] avec les attentes des établissements pénitentiaires » ainsi que « la contradiction » entre nos prises de position et « le maintien d’un partenariat loyal ». Nous contestons totalement ces arguments et leurs justifications, qui ne peuvent constituer un motif recevable pour diminuer de 52% la subvention qui nous est allouée cette année. Nous vous demandons donc de réévaluer notre situation. Nous reprendrons chacun des arguments avancés par la DAP pour les contester et réaffirmer notre engagement pour l’action que nous menons.

A propos des activités mises en place,
Concernant la baisse de notre activité en détention l’an passé, mentionnée dans le courrier, nous avions expliqué, à l’occasion du dernier bilan, qu’elle avait pour cause directe les politiques mises en œuvre en détention suite aux attentats, notamment le plan de lutte contre la radicalisation. Les bénévoles de l’association se sont vus limiter l’accès aux établissements de manière considérable, rendant de plus en plus complexes les rapports entre le Genepi et l’administration pénitentiaire.

Nous réfutons l’idée selon laquelle la baisse des interventions serait uniquement due à notre volonté de ne plus dispenser d’ateliers d’enseignement réunis sous le terme de “scolaire”, au cours desquels l’échange de savoirs est trop souvent vertical et descendant. Association d’éducation populaire, nous estimons en effet qu’il existe d’autres formes d’apprentissage, fondées sur l’échange et la co-construction de savoirs, tout aussi fertiles et profitables aux personnes que nous rencontrons en détention 1 . De surcroît, les interventions du Genepi ne sauraient se substituer par principe à l’enseignement prodigué par les professionnels de l’Education Nationale. Nous estimons n’en avoir ni les connaissances ni la vocation.

L’argument selon lequel nos activités ne seraient « plus en adéquation avec les attentes des établissements pénitentiaires, des services pénitentiaires d’insertion et de probation ou des responsables locaux de l’enseignement, au regard des besoins des personnes détenues” n’est pas davantage recevable. En effet, comme l’ont inscrit ensemble le Genepi et l’administration pénitentiaire dans la convention qui nous lie, tous les ateliers sont mis en place suite à une concertation entre les bénévoles de l’association, les personnes détenues, l’administration et le SPIP. Nous réfutons donc cet argument ignorant tous nos efforts pour organiser des actions de concertation viables et fructueuses dans les établissements pénitentiaires où nous intervenons, et l’implication des personnels des établissements avec lesquels nous travaillons

A propos des positions du Genepi,
A travers les prises de position de l’association adoptées en assemblée générale, nos rapports et bilans, nos publications dans notre revue, le Passe-Murailles, et nos multiples rencontres dans vos locaux, la DAP étaient parfaitement informée de la volonté de l’association de trouver un mode d’intervention et d’expression prenant en compte l’évolution de la situation carcérale. Le Genepi ne saurait se taire face à l’adoption de politiques carcérales qui nous paraissent irrespectueuses des droits fondamentaux.

A plus d’un titre, la décision de la DAP fait office, aux yeux des centaines d’étudiants bénévoles membres du Genepi, de censure contre les positionnements de l’association. Selon nous, le contexte politique ne devrait pas être un frein à la liberté d’expression, mais un moteur. Le Genepi est un acteur de la société civile qui agit en détention. Nous pensons que c’est notre rôle de formuler des critiques constructives afin de faire évoluer les politiques publiques. Il est par ailleurs fait mention dans le préambule de notre convention que le Genepi mène une réflexion sur le système pénal et pénitentiaire. En tant que partenaire – et non dans le cadre d’une « mission de service public » comme l’affirme improprement le courrier de la DAP - nous avons toujours fait part à l’AP du fruit de nos réflexions.

Dès l’origine, les prises de position du Genepi ont toujours prôné davantage de liberté(s) et nous avons toujours apprécié le dialogue sur ce sujet avec l’administration pénitentiaire et/ou le ministère de la Justice. Ce dialogue est d’autant plus pertinent au moment où des parlementaires, réunis dans la commission « Immobilier pénitentiaire », appellent de leurs vœux des peines alternatives à l'enfermement.
Ainsi, vous comprendrez, Monsieur le ministre, pourquoi nous trouvons inexact et injuste d’affirmer que nous serions en “contradiction avec le partenariat loyal, transparent et de confiance”.

Depuis quarante-et-un ans, les quelques huit cents bénévoles intervenant en détention rencontrent près de deux mille personnes détenues chaque année dans le cadre des ateliers que nous organisons2. A titre d’exemple, au cours de ce dernier mois de mars, quatre cent cinquante-quatre personnes détenues, dont cent soixante-dix néophytes, ont assisté à au moins deux heures d’atelier Genepi. Des sessions d’intervention d’une semaine chacune (appelées “Vacances à l’Ombre”) sont également mises en place, certaines ont déjà eu lieu à Lavaur, Mauzac, Epinal, et d’autres vont prochainement aboutir à Roanne, Villenauxe-la-Grande, Tarbes, Perpignan, Angoulême, Nanterre, Tours, Douai, Dunkerque…

La baisse de notre subvention aurait bien sûr des conséquences pour notre association. Nous serions dans l’incapacité de maintenir une activité, en termes d’heures de bénévolat et d’intervention équivalente à celle produite jusqu’à maintenant. Les centaines de bénévoles du Genepi ne veulent s’y résoudre, au moment même où des Parlementaires recommandent un quota de cinq heures journalières d’activité et/ou de temps de travail3, bien au-delà des cinq heures hebdomadaires que l’ancien directeur de l’Administration pénitentiaire, M. Philippe Galli, reconnaissait devant nous le 3 février, être incapable de faire assurer. Dans ces circonstances, nous pensons que notre action au sein de la détention reste indispensable. Nous nous considérons comme un partenaire sérieux, participant activement à l’amélioration de la prise en charge des personnes détenues.

Nous demandons en conséquence que la décision de réduction de la subvention prise par l’ancien Directeur de l’administration pénitentiaire, soit annulée, et que le partenariat entre le Genepi et la DAP se poursuive dans le cadre d’un dialogue sincère et respectueux de nos missions respectives.
Nous espérons, par cette lettre, être entendus. Nous sommes à votre entière disposition pour une rencontre dans les délais les plus rapides possibles.


1 A titre d’exemple, les bénévoles lillois interviennent six heures par semaine à Sequedin pour dispenser des ateliers d’anglais et de français de manière ludique à travers des mimes, chansons ou jeux d’apprentissage de l’alphabet et la prononciation
2 Voir les différents rapports d’activité du Genepi
3 René Lecerf, Livre blanc sur l’immobilier pénitentiaire remis au garde des Sceaux par le président de la commission René Lecerf le 4 avril 2017

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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Tatie le Jeu 20 Avr 2017, 15:38

ils ont été entendus, mais pour combien de temps?

la section de Poitiers avait déjà renoncé à travailler avec l'Ap l'article est encore sur le forum

les elections changeront-elles la donne pour la suite?

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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

Message  Fred le Jeu 20 Avr 2017, 16:23

Tatie a écrit:les elections changeront-elles la donne pour la suite?

Je n'ai pas trouvé grand chose dans les programmes des uns et des autres qui soit très optimiste pour l'avenir de notre justice et de notre système pénal. Il faudrait mettre un terme aux discours populistes sur le sujet, dire les choses franchement, poser le problème de société qui est "la prison pour qui et pour faire quoi ?"

Mais il y a tellement d'autres sujets qui passionnent médias, politiques et citoyens que je crains que la cause des détenus et la réforme du système judiciaire ne vienne juste après la chasse aux bébés phoques.

Ceci dit combien de membres viendront encore ici quand leur proche sera tiré d'affaire ?

Cependant, c'est bien qu'il y ait des jeunes comme au Génépi qui se soient emparés de ce problème et qui n'hésitent pas à parler quand ça ne va pas.
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Re: [Engagement] le Genepi a 40 ans

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